16 février 2012

Messe de rentrée avec "Les Prêtres" à Nouméa

Messe de rentrée de l'aumônerie des étudiants et lycéens :

mardi 28 février à 16 heures

à la cathédrale de Nouméa

Nous aurons la joie d'y accueillir le groupe "Les Prêtres".
Les prêtres du groupe concélèbreront et tous nous donneront leur témoignage à la fin de la messe.

les-pretres-10509640jotrh_1879Père Jean-Michel Bardet 47 ans,  Père Joseph Troesh 29 ans et Joseph Dinh Nguyen Nguyen 27 ans autour de leur évêque Mgr Jean-Michel di Falco

 Venez nombreux et invitez vos amis étudiants et lycéens ...

à vos carnets d'adresses et réseaux sociaux !!!

Pour en savoir plus sur "Les prêtres" : aller sur le site officiel du groupe www.les-pretres.fr 

Posté par AJCplus à 08:39 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,


09 février 2012

Notre Dame du Laus : un lieu choisi par Marie ...

Notre Dame du Laus dans le diosèse de Gap (extraits du site http://www.sanctuaire-notredamedulaus.com/)

Les premiers concerts des Prêtres avaient pour but le financement de travaux de restauration du sanctuaire.

Un vallon choisi par la Vierge Marie...

La Vierge Marie apparaît à Benoîte dans la chapelle de Bon Rencontre

     En 1664, la Vierge Marie choisit le vallon du Laus pour être le « refuge des pécheurs ». Apparue à une bergère de 17 ans, Benoîte Rencurel, elle lui demande de construire une église et d’accueillir les pécheurs. Le pèlerinage est né…

     Benoîte se dévoue au service des pèlerins, dont elle éclaire la démarche de conversion grâce au charisme de lecture des consciences que la Vierge lui a octroyé.

     Durant 54 ans, les apparitions se prolongeront : la Vierge Marie, les anges, des saints, mais aussi, à cinq reprises, le Christ crucifié.

Des apparitions reconnues, une laïque en voie béatification...

     Si le pèlerinage a été autorisé dès 1665, les apparitions, quant à elles, n’avaient jamais fait l’objet d’une reconnaissance officielle. Ce sera fait en 2008, grâce à Mgr di Falco Léandri, évêque de Gap et d’Embrun.

     Quant à la cause de béatification de Benoîte, elle est parvenue à l’ultime étape : l’attente de la reconnaissance d’un miracle.

Un haut-lieu de réconciliation intégrale...

     Le message du Laus a pour fondement la réconciliation intégrale : avec Dieu, avec les autres, avec soi-même, avec son corps, avec son histoire personnelle, avec le temps, avec la nature…

... riche en grâces...

     Depuis 1665, les témoignages de grâces sont innombrables : conversions, guérisons physiques, psychologiques et spirituelles.

     En ce lieu de pardon, c’est d’abord à travers la confession qu’elles sont reçues.

     « L’huile du Laus » est source de fréquentes guérisons (huile de la lampe du saint Sacrement utilisé en onction à la demande de la Vierge).

Posté par AJCplus à 08:48 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,
31 janvier 2012

Les Prêtres en concert à Nouméa

Les Prêtres Spiritus DeiConcerts les 29 février et 1er mars

Arène de Paita

Billets chez Photo Discount

Créé dans le but de récolter des fonds en direction d’œuvres caritatives, le groupe « Les Prêtres » a sorti les albums « Spiritus Dei » en 2010 et « Gloria » en 2011. Avec plus d’un million d’exemplaires vendus à ce jour, il rencontre un immense succès populaire.

En avant première : http://www.youtube.com/watch?v=DDzz39WHvuw&feature=share

Posté par AJCplus à 23:48 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,
24 janvier 2012

Téné 2012 Session des Jeunes

Téné 2012
«
Appelés à vivre la fraternité  »

 « Que celui qui aime Dieu
      aime aussi son frère »

1ère  épître de Jean 4, 21)


Tene_2012_Logo__

Cochez dès maintenant ces dates dans vos agenda !

Posté par AJCplus à 14:23 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
01 janvier 2012

Steve Jobs's Stanford speech (June 2005)

Steve Jobs

 

 

 

 

 

 

 

You've got to find what you love ...

Le 12 juin 2005, Steve Jobs (PDG-fondateur d’Apple et de Pixar) fait aux diplômés de Stanford l’extraordinaire discours suivant : une remarquable leçon de vie.

Video et texte intégral en anglais :

http://www.ted.com/talks/steve_jobs_how_to_live_before_you_die.html

Traduction en français

«C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.

La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.
Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.
Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer.
Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur. Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog, l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.
Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog. Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Stay Hungry. Stay Foolish » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.»

Posté par AJCplus à 17:50 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags :




08 novembre 2011

Ave Maria : magnifique !

Magnifique sur fond de harpe celtique !

http://youtu.be/ZmlQSxK3J6o

(sélectionner le lien puis clic droit puis ouvrir le lien)

Posté par AJCplus à 19:22 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags :
05 novembre 2011

Messe de fin d'année

Le 2 novembre, nous nous sommes retrouvés pour notre dernière messe de l'année autour des pères François et Jean-Patrick.

DSC05320

Avec toute l'Eglise, nous avons prié pour nos défunts ... pour les jeunes qui nous déjà quitté et pour tous les défunts de nos familles.
Nous avons eu aussi une intention particulière pour tous les étudiants en attente de leurs résultats et pour ceux qui devront aller au rattrapage ...

Courage, l'important c'est de ne jamais se  décourager !

Le père Jean-Patrick nous a donné aussi son témoignage sur l'accueil et le mûrissement de sa vocation ...

Le Seigneur appelle et c'est à nous de dire OUI ou ... NON au chemin qu'il nous propose ...

Ce discernement est une école de liberté pour répondre en vérité ... il faut savoir prendre le temps nécessaire ... et ceci est valable quelle que soit notre vocation.

« Que ton oui soit OUI, que ton non soit NON »

Matthieu 5, 37

DSC05323

Toutes nos félicitations à tous ceux qui ont déjà réussi.
Tous nos encouragements à ceux qui doivent encore travailler dur pour réussir.

Bonnes vacances à tous !

Posté par AJCplus à 21:21 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,
20 octobre 2011

JMJ de Madrid : Un policier heureux !

L’histoire se passe à Madrid durant les JMJ. Comme vous le savez, de nombreux confessionnaux avaient été disposés pour les jeunes, et un policier se tenait dans cette zone pour monter la garde. Une jeune fille remarque que ce policier reste toujours aux aguets au même endroit, comme collé aux confessionnaux. Alors elle lui demande : « Pourquoi restez-vous ici tout le temps ? (Normalement, les policiers changent de place). Celui-ci lui répond :

- De toutes mes années de service comme policier, je n’ai reçu que des injures, des moqueries et des gestes de haine… Il y a une chose que je n’ai jamais reçue, c’est un sourire. Or depuis que je suis arrivé ici, je vois des visages joyeux et je ne reçois que des sourires, surtout de la part des jeunes qui sortent des confessionnaux. Alors je m’arrange pour rester par ici.

- C’est bien ! Mais avez-vous pensé à aller vous-même vous confesser ?

- Oh non, non, non ! Je n’en suis pas là !

Le lendemain, la jeune fille le rencontre à nouveau et le trouve débordant de joie. Il vient vers elle avec un sourire jusqu’aux oreilles et lui dit : « Je suis allé me confesser ! » 

Lors d'une apparition en 1981, la Vierge a dit : « Je vous invite, chers enfants, à vous confesser une fois par mois, au moins, car il n’y a personne sur la terre qui n’aurait pas besoin d’une confession mensuelle. La confession mensuelle sera un remède pour l’Eglise d’Occident. Je vous invite à répandre ce message dans le monde entier ! »

Pour en savoir plus sur le sacrement de réconciliation : ouvrez votre Youcat aux n° 226 à 239

Posté par AJCplus à 18:17 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,
14 octobre 2011

Des traces sur le sable ...

J'ai rêvé que je cheminais sur la plage
en compagnie du Seigneur,
Et que, dans la to
ile de ma vie
Se réfléchissaient tous les jours de ma vie.

J'ai regardé en arrière, et j'ai vu qu'à ce jour
Où passait le film de ma vie
Surgissaient des traces sur le sable ;
L'une était mienne, l'autre celle du Seigneur,

Ainsi nous continuions à marcher
Jusqu'à ce que mes jours fussent achevés.

Alors je me suis arrêté, j'ai regardé en arrière.
J'ai trouvé alors qu'en certans endroits
Il y avait seulement une empreinte de pied...

pas dans le sable

 Et ces lieux coïncidaient justement avec les jours
Les plus difficiles de ma vie,
Les jours de plus grande angoisse,
De plus grande peur
Et de plus grandes douleurs...
J'ai donc interrogé:
Seigneur, tu as dis que tu étais avec moi
Tous les jours de ma vie,
Et j'ai accepté de vivre avec Toi.
Mais, pourquoi m'as-tu laissé seul,
Dans les pires moments de ma vie ?
Et le Seigneur me répondit:

Mon Fils, je t'aime, j'ai dit que je serais avec toi
Durant la promenade,
Et que je ne te laisserai pas une seule minute.
Je ne t'ai pas abandonné.

Les jours où tu as vu à peine une trace sur le sable
Furent les jours où je t'ai porté...

Adémas De Borros

Bon pasteur

Posté par AJCplus à 17:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags :
08 octobre 2011

Témoignage de Jean-Paul

Comme annoncé, le père Jean-Paul ancien de l'aumônerie, nous a témoigné de sa joie d'être prêtre ...

DSC05199

Dieu appelle chacun à la sainteté et respecte infiniment notre liberté.

Pour certains, c'est l'appel au sacerdoce ou à la vie consacrée. Cet appel peut être entendu très jeune, pour d'autres il vient plus tard ou le discernement demande plus de temps. Il peut arriver aussi que l'on ait besoin de faire une pause dans ce cheminement ...

Chaque vocation est unique et il faut être vraiment libre pour prononcer un vrai OUI, chemin du bonheur et de la vraie joie.

DSC05204

Et moi, quelle est ma vocation ?

Avec les talents que j'ai reçu comment répondre à l'appel de Dieu dans ma vie ?

 

 En savoir plus sur :  le sacrement de l'ordre ouvrez votre Youcat au  n°252 ... le sacrement du mariage Youcat n°260 ...

Posté par AJCplus à 21:43 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags :


  1  2  3  4  5